Rémunération de l'auteur

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Vendredi 11 juillet 2008
- Par Delphe
Bonjour à tous... Vous pouvez télécharger certaine de mes images sur  'www.toocharger.com'
Bisous
Delphe
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Mercredi 9 juillet 2008
- Par Delphe
Bonjour à tous... Du moins à ceux qui restent encore et qui attendent voire espèrent peut-être... Et bien c'est totalement inutile, je trouve que cette histoire d'overblog ne se passe pas très bien pour moi. J'ai trouvé d'autres sites qui présentent un intérêt plus compatible avec mon état d'esprit et mes rêves d'imaginaires. Je ne prévois plus d'ajouter de nouveaux éléments...
Je vous serre sur mon coeur...

Merci pour votre gentillesse...

Delphoïde
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Mardi 10 juin 2008
- Par Delphe
- Communauté : Vive la féminité
Sur youtube, case de recherche tapez: Male Soprano - Vitas
Je vous assure j'ai cru savoir chanter mais jamais je n'aurai son niveau.
Disons qu'il a une voix extraordinaire... Comme quoi, la première chose qui m'interpelle chez une personne, ce n'est pas le physique mais la voix, je trouve la sienne, exceptionnelle.

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Samedi 17 mai 2008
- Par Delphe
Publié dans : Poésies - Communauté : Vos vies, les vôtres ...
Interminable couloir de ténèbres...
Le liquide gluant, visqueux monte à mes genoux
Mes yeux se sont difficilement habitués à cette obscurité...
Une odeur nauséabonde émane des parois...
Cette odeur de pourriture me monte à la gorge,
Me donne envie de vomir mais, péniblement, je continue d'avancer...
On ne voit rien dans cet univers en dehors du temps...
On ne ressent rien car on ne peut rien ressentir...
A chacun de mes pas, le liquide lourd et glacial me pénètre...
Ici aussi, le monde est froid et dur...
Que ne ferai-je pour abréger ces pénibles instants ?
Aucun bruit, le vide muet, simplement le vide...

Ma main frôle l'un des murs, j'effleure un filet de liqueur,
Mes doigts poisseux sont collants, je découvre leur odeur...
Du sang... Des épanchements de sang dégoulinent sur les parois
Je ne peux distinguer l'humeur dans laquelle je progresse
Mes sens au bord de l'asphyxie, je veux retenir mon souffle
J'essaie, j'essaie encore, mais... mais... mais c'est trop difficile...
Là-bas, d'autres êtres perdus et une porte...
Bardée de fer et d'acier, de multiples pointes dardent leur mort acérée...
Pourtant chacun tente sa chance sur les ouvrants
S'épuisant, s'écroulant, sans vie à ces pieds...
Tout à coup, la porte devient lumière aveuglante.
L'opacité de l'ouverture devient incandescence...

Les pointes lentement rougissent, deviennent ardentes,
Les âmes perdues s'élèvent et s'enfuient par les interstices
Atteignent l'autre côté, l'atteigne, lui...
Brutalement, la porte, à nouveau opaque,
Les pointes affichent de nouveau leur danger
Certains sont passés, mais moi... moi, je le sais, il me faut faire demi-tour.
Avançant dans ce silence étouffant
Je scrute le lointain, mes pas sont lourds
Pourtant, j'ai l'impression d'être revigoré,
Comme si l'énergie envahissait mon corps
La pénombre s'éclaircie, et là-bas,
J'aperçois mon corps allongé sur le lit blanc, immobile, figé...

Vais-je réintégrer ce corps tellement rejeté,
Si immonde, si laid, sans intérêt...
Mais une force m'y oblige, me contraint
Et j'ai beau lutté, refusé,
Je récupère ce corps, corps abîmé par tant de souffrances
J'ouvre les yeux et revis parmi vous...
Mort à vivre...
Revivre, moi, pour qui ?
Un but, pourquoi ? Déjà raté...Scarifié...
Et alors, bientôt la mort,
Unique délire où... Unique désir...
Maintenant, plus que des mensonges...

Cette vie sans intérêt qui rapporte...
Une vie sans cadre, sans tain pour le miroir...
Je suis en train de mourir lentement,
J'abandonne, interdit d'être vivante,
Invisible, inusable parce que toujours en vie,
Illogique paradoxe pour l'imbécile que je suis.
J'y ai tellement cru, je l'ai tellement désiré,
Prête à tout pour y arriver...Mais trop tard
Plus que des regrets... Regrets d'un corps lisse
Et sans défaut, échangé un jour d'avril
Contre une demi-mort assassine...

Je suis fatiguée de vivre...très fatiguée...
Alors, à vous tous qui acceptez de me connaître
Mes chers médecins, et tout ces chers autres
Que j'ai pu troubler, j'aimerai vous donner une fleur
...Blanche, qui ne me représentera jamais
Qui ne sera ni icône ni souvenir
Pour une pureté ratée...fanée...
Il n'y a personne, nul héraut à toucher au réveil
Personne à troubler...à embrasser...
Mes yeux se voilent d'une ineffable tristesse
Marqués du seul sceaux incandescent
De l'ultime frayeur sans nom que l'on devient...
Personne...

Pas un sanglot, pas une larme... Le vide, l'irréalisable
L'impossible chargé de promesse et d'espoir,
De mensonges et de déboires, de malheur pour un mal au cœur...
Entends l'appel de Personne, il me tend les bras, une nouvelle fois...
Un nouveau choix ? Entre une mort à vivre ou une vie de mort ?
Plus d'impatience, attends-moi,
Aide-moi encore un peu... J'arrive,
Je n'emporte rien d'autre que l'angoisse
De cette triste tragédie... J'accours, je viens à toi,
Embrasse-moi, serre-moi fort dans tes bras
Plus fort encore, je n'ai plus que toi,
Je sens déjà le froid s'insinuer en moi...

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Jeudi 15 mai 2008
- Par Delphe
- Communauté : Vive la féminité
Et rapellons-nous quelques citations de l'inoubliable Coluche...

Les champignons sont tous commestibles... Certains, une seule fois...

Le temps passe, mais les oeufs durs...
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Mardi 13 mai 2008
- Par Delphe
Publié dans : Poésies - Communauté : Vive la féminité

Le temps est un sculpteur qui modèle chaque visage,

Le cisèle puis le peaufine, avant que déçu par son oeuvre,

Il l'use et le grave de marques indélébiles...

 

Le temps fait son oeuvre et passe en silence sur nos vies

Les conduisant de sa main

Jusqu'au bout du chemin

 

Le temps est immuable peignant

De la finesse de son pinceau de fines ridules

Qu'il reproduit chaque jour immanquablement

Delphe

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